Il n’y a rien qui puisse défaire ce lien qui m’a uni à toi.
Aussi court fut-il ce temps, où nous tentions d’accorder nos
notes dans une symphonie bancale à quatre mains. Lorsque je jouais le Printemps
de Vivaldi, tu lui préférais son Hiver…
Nous n’avions pas eu le temps de voir éclater ses couleurs d’Automne
ni la chaleur de son Été.
Vois-tu, chaque saison a ses propres couleurs et dans l’ambiance
hivernale de tes émotions, mes sentiments n’ont su prendre leur envol.
Donner vie à une relation n’est pas seulement animé que par
le désir d’aimer ou d’être aimé puisque la Nocturne de Chopin pris plus un air
de Silence de Beethoven hasardeux…
Rien ne m’empêchera, de garder de cette partition, les douces
premières notes de Sérénade que nous avions composées à l’instar de Schubert…
Laisses donc l'Orage de Vivaldi gronder en toi pendant que
je me retiens à la langueur du Clair de lune de Debussy…
Nous aurions au moins partagé une Poudre d’Or de Satie….
Et je t’en remercie infiniment...
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